Pas vraiment prédestinée à devenir graphiste d’interface, au fur et à mesure des années, j’ai su développer un vrai goût pour le UI/UX design. En effet, grâce à l’outil Adobe XD d’une simplicité et d’une efficacité redoutable, j’ai maqueté tous les projets web du site ecommerce de l’entreprise où je travaille actuellement.

J’ai ainsi pensé et designé entièrement son site web e-commerce : fiches produits, panier, processus d’achat, blog, page d’accueil, incluant la version mobile et tablette, toujours en pensant à me mettre à la place de l’utilisateur et en respectant les codes de la charte graphique de l’entreprise et les nécessités des clients et du web. D’ailleurs si quelque chose ne convenait pas aux clients, on le savait très rapidement et on opérait les changements grâce à leurs commentaires et à la Search Console de Google, utile pour nous signaler les problèmes d’ergonomie en responsive design.

Je me suis souvent rendue compte que la réussite d’un projet UX/UI tient réellement dans les détails. Un espace peut faire la différence sur mobile, tout comme un bouton placé trop bas dans une fiche produit ou des zones cliquables pas assez évidentes.

D’ailleurs, une bonne conception de l’interface utilisateur facilite l’aboutissement de la tâche à accomplir par l’utilisateur sans attirer l’attention sur elle.

La conception graphique et la typographie sont utilisées pour soutenir sa convivialité, influençant la façon dont l’utilisateur effectue certaines interactions et améliorant l’attrait esthétique de la conception ; l’esthétique du design peut améliorer ou nuire à la capacité des utilisateurs à utiliser les fonctions de l’interface.

Le processus de conception doit donc équilibrer la fonctionnalité technique et les éléments visuels (par exemple, le modèle mental) pour créer un système qui est non seulement opérationnel mais également utilisable et adaptable à l’évolution des besoins des utilisateurs.